En agriculture biologique, l’objectif est d’atteindre le rendement maximum des ressources naturelles (sol, eau, espace et lumière), en appliquant des techniques respectueuses de l’environnement naturel.
Rotation des cultures: Maintenir la fertilité du sol et éviter les problèmes phytosanitaires grâce à l’alternation de cultures de familles distinctes et l’introduction d’engrais naturels.
Associations de cultures: Cultiver deux ou plusieurs espèces différentes qui se complètent dans la même parcelle (ex : céréales et légumineuses).
Haies et végétations en bordures de champs: Bénéfique pour les conditions climatiques et les insectes pollinisateurs et bénéfiques, quand ce sont des plantes qui leur servent d’aliments et de refuge naturel.
Bandes enherbées: Effets positifs pour le recyclage des éléments nutritifs, amélioration de la structure du sol, augmentation de l’activité microbiologique et de la matière organique. Conseillé pour les cultures ligneuses.
Intégration des animaux dans l’agriculture: les animaux joue un rôle important dans le bon fonctionnement des systèmes agricoles. Ils permettent des changements de l’environnement agricole, produisent du fumier, utilisent des zones qui ne peuvent pas être utilisés pour la culture, et aident à finaliser les cycles de nutriments.
La fertilisation: La norme en agriculture biologique établit que la fertilité et l’activité biologique du sol devront se maintenir ou se développer dans les cas où se présentent des conditions appropriées : la culture de légumineuses, engrais verts d’enracinement profond (avec un programme pluriannuel) et/ou l’intégration dans le terrain d’engrais organiques obtenus à partir de résidus des exploitations dont la production respecte les normes écologiques. Pour l’activation du compost, la régulation décrit que les préparations biodynamiques avec des microorganismes et des végétaux peuvent être utilisés.